Ed Freeman, une reconversion réussit

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Ed Freeman est un photographe nord-americain qui ne le fut pas toujours… L’autre moitié de sa vie c’est dans la musique qu’il était: musicien (guitare), écrivain de musique (pour Cher ou Carlie Simon) ou encore road manager (pour les Beatles’).

Une fois passé à la photo il réalise une série que j’aime particulièrement : il photographie des éléments architecturaux au milieu de nulle part… Des bâtiments décontextualisés, témoin du passage de l’être humain…

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Alessandro Imbriaco à la périphérie…

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Le photographe italien , Alessandro Imbriaco, travaille sur le problème de logement dans la ville de Rome, pour cela il explore les périphéries à la recherche de modèles alternatifs d’habitations (ex-usine transformée en coopérative d’habitation, les arches d’un aqueduc antique transformées en plafond temporaire, ou des terrains vagues reconvertis en camping pour communautés nomades).

Dans cette lignée une série me touche particulièrement c’est la série « The garden »… Ici,le photographe se centre sur une zone marécageuse sous le périphérique de Rome. Ce petit morceau de nature loin des regards et du mode de vie du reste de la ville abrite « Angela », une petite fille de 6ans, qui vit depuis toujours dans une cabane sous le pont avec ses parents (elle y est même née)…

L’atmosphère qui se dégage de ses photos exprime bien la complexité de la définition de la « ville » et nous rappelle qu’elle est beaucoup plus complexe que ce que veut nous faire croire les urbanistes et autres entrepreneurs…

Qu’elle est votre définition de la ville?

Tomas Roma, l’ombre caché du chien

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Le photographe italien Thomas Roma, prend des clichés de chiens bien loin des photos de famille… Grâce à un pied de 2.5m de haut il prend en photo leurs ombres… Entre peintures rupestres, loups redoutables et créatures platoniciennes, il réussit à nous montrer leurs essences primitives…

La série s’appelle « Mondo cane » jeu de mots entre « monde de chien » et « monde fou »!

Une ombre vous-a-t-elle déjà montré une nouvelle facette des choses?

Sylvie Meunier, à l’assaut du temps

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La photographe française Sylvie Meunier récupère des photos-cartes anonymes de la fin du 19eme siècele sur le point de s’effacer. Elle sérigraphie ces clichés sur deux tissus de soie, fin et transparent, qu’elle superpose avec quelques centimètres de décalage… En se déplaçant, le visage se dévoile autrement, par jeu de transparence.

Retardant l’inexorable disparition de toute chose… Elle permet à ces images et à ces personnes de ne pas (encore) tomber dans l’oublie…

Et vous qu’elle est votre relation aux photos de familles?

Manolo Mylonas, Tout les jours absurdes!

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Pendant 3 ans, le photographe français Manolo Mylonas prend des photos de la Seine-saint-denis (sans mise en scène) qui frôle l’absurde et le surréalisme.

« Des territoires affreusement beaux à la frontière entre réel et imaginaire, qui embarquent le spectateur, comme la littérature, et jettent la confusion. Des images comme des trompe-l’œil, telles des apparitions ».

Il en fait une série intitulé « tous les jours dimanche »

Albin Millot cherche les limites

Suite au printemps arabe le photographe français Albin Millot s’intéresse à la notion de frontière (suite à la fermeture de la frontière franco-italienne pour bloquer l’arrivée d’immigrés tunisiens). Il est donc allé, à pied, placer précisément des repères lumineux dans le paysage avant de les photographier, une vraie épreuve physique et intellectuelle. Plus d’info sur l’interview de oai13.

Andreas Meichsner, la beauté d’un travail sérieux

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Même se ce n’est pas un poisson d’avril… j’ai choisit de vous présenter aujourd’hui le photographe allemand Andreas Meichsner, qui a photographié un laboratoire où l’on vérifie que des produits répondent au normes Européennes, naturellement pour réaliser ces tests les travailleurs soumettent les produits aux utilisations les plus extrêmes et absurdes, ce qui donne l’impression d’être dans un monde étrange et suréaliste…

Nicole Kenney… avant de mourir, je veux…

inde, goa… « avant de mourir… je veux etre heureux »

U.S.A hospice « avant de mourir…  je veux dormir »

U.S.A New York « avant de mourir… je veux voler »

Nicole Kenney est une artiste américaine qui demande à des inconnus d’écrire, sur leurs portraits fait en Polaroïd (voué à mourir prochainement), ce qu’ils aimeraient faire avant de mourir.

Le projet vise à inciter les gens à réfléchir sur leurs objectifs de vie… l’idée est de les re-contacter dans le futur pour leur demander s’ils ont réalisé leurs voeux…